Les loutres dans la Marne (1897-1935).
Une disparition définitive ?

Michel Chossenot, Guy Venault, Dominique Tronquoy
2023
Impression : conseil départemental de la Marne

86 pages


Dans ce livre, les auteurs, après avoir étudié "l'éradication" des loups 'deux articles publiés dans les Etudes marnaises de la SACSAM, se sont intéressés aux loutres.

Ils publient ici de nombreux documents (archives, journaux, ouvrages spécialisés ...) pour montrer que la loutre était présente et chassée dans la Marne depuis longtemps.
A partir de la fin du XIXe siècle, dans la Marne comme dans d'autres départements, la loutre fu considérée comme un "ennemi" eu égard au nombre de poissons qu'elle consommait.
Sous la pression des pisciculteurs et des pêcheurs, le conseil général a décidé d'atribuer des primes pour chaque animal tué. L'étude des archives de ce système administratif a permis de cerner les acteurs, les méthodes et les résultats de cette destruction.
Au-delà de ces primes, les auteurs approchent les autres causes ayant contribué à la disparition (définitive ?) des loutres avant la Deuxième Guerre Mondiale : modification de l'environnement, travaux sur les cours d'eau... Le sujet intéresse bien d'autres aspects de la vie de cette époque depuis les professions de destructeurs jusqu'à la mode (fourrure).
Indésirable à l'époque, la loutre est maintenant protégée et sa réintroduction progresse lentement à partir du sud-ouest de notre région.

 

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Couverture du livre La Cheppe, un oppidum gaulois, le camp d'Attila, Marne, 2016

Parution de l'ouvrage sur le camp de La Cheppe, oppidum gaulois édifié autour de 120 avant J.-C. par le peuple gaulois des Catalaunes :

 

L'ouvrage retrace l'histoire de ce site ainsi que des mythes qui lui sont associés.

M. Chossenot, La Cheppe, un oppidum gaulois : le camp d'Attila, Région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, Inventaire général du patrimoine culturel, Lyon, Editions Lieux Dits (Parcours du patrimoine, 404), 2016.

 

Ce centre urbain administratif, commercial et religieux était protégé par une enceinte et accompagné de deux nécropoles. Connu très tôt, puisque sa première mention remonte à 850, il a fait l’objet de nombreux relevés, dont le plus précoce est celui de l’ingénieur Claude Chastillon à la fin du XVIe siècle.

Son enceinte est l’une des mieux préservées de tous les oppida de plaine du Nord de la France. Le caractère spectaculaire des vestiges explique sans doute l’identification du lieu avec le « camp d’Attila », retraite du célèbre chef des Huns lors de la bataille des Champs catalauniques (451) contre le général romain Aetius. Le monument élevé à sa mémoire en 2012 dans la commune montre encore la vivacité de cette légende.

Au Moyen Âge, l’oppidum est intégré dans une zone fortifiée, se traduisant par l’établissement de deux mottes sur le site. Implanté à une vingtaine de km de Châlons-en-Champagne et à une cinquantaine de Reims, il est aujourd’hui aménagé pour la visite libre avec des panneaux explicatifs.

 

Couverture souple à rabats. Format : 11 x 22,5 cm. 64 pages, 80 images.
ISBN : 9782362191350

 

Présentation sur le site de l'éditeur.

 

Couverture du livre Auve, un village champenois raconté par un paysan, 2012

 

Dominique DELACOUR, Auve, un village champenois raconté par un paysan, Vouziers, 2012, 291 p. ; nombreuses illustrations en couleurs. Chez l’auteur, 28 Euros.

 

Natif d’Auve, agriculteur, amoureux de son village, très engagé dans les activités communales et témoin des bouleversements qui ont touché l’agriculture, D. Delacour retrace l’histoire de son village dans un livre magnifiquement illustré. Auve porte le nom de la rivière qui prend sa source à quelques centaines de mètres du village. Tout orientait son activité vers la vallée, mais le passage de la route menant de Châlons vers l’Allemagne modifia son destin. Au travers d’une abondante documentation tirée des archives locales, départementales et surtout des journaux pour le XIXe s. D. Delacour met bien en lumière les évolutions, particulièrement dans le domaine de l’agriculture, de ce village à la fois tourné maintenant à la fois vers Châlons et vers l’Argonne.